Témoignages d'anciens demandeurs d'emploi

Jérôme, salarié du GEIQ

« Le GEIQ a été une roue de secours, car je ne trouvais pas de patron. Sans le GEIQ, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. Je fais une formation aux Vaseix en apprentissage qui me plait.
Après le CAP, je voudrais continuer de me former sur un BEP ».

Pauline, salariée du GEIQ

« Avant d’être recrutée par le GEIQ, j’ai passé un an à faire des petits boulots. J’avais échoué à mon Bac Pro et je voulais réfléchir à mon avenir.
Quand je me suis sentie prête à reprendre mes études, j’ai contacté le CFPPA de Saint Yrieix et le GEIQ. J’ai donc été recrutée sur un contrat de professionnalisation pour passer mon BPREA car il me fallait le Bac pour m’installer.
J’ai aimé passer par le GEIQ car on est beaucoup en entreprise et le GEIQ est bien pour ceux qui n’aiment pas l’école comme moi. Je trouve que les cours sont plus faciles à suivre car les formateurs sont plus à l’écoute et attentifs aux élèves qui peuvent avoir du mal à suivre.
Mon objectif est de m’installer, à terme, peut-être dans un ou deux ans. »

Jérémy, ancien salarié du GEIQ

Quelle était votre situation avant le GEIQ ?

J’étais en apprentissage sur un BEP agricole au lycée des Vaseix que j’ai obtenu, et je suis passé par le GEIQ pour faire le CS machinisme qui se déroule au CFPPA de St Yrieix. Et je l’ai obtenu.

Comment s’est passé votre contrat au GEIQ ?

Passer par le GEIQ m’a permis de voir le fonctionnement de 2 entreprises agricoles, une qui faisait de l’ETA (Entreprise de Travaux Agricoles) et une qui faisait de l’élevage laitier. Ca m’a permis de me rendre compte que je préférais la conduite et la relation avec les clients plutôt que l’élevage. Le GEIQ m’a donné des solutions par rapport aux formations à suivre, j’ai obtenu des réponses à mes questions parce que j’avais des doutes sur mon projet professionnel. J’ai appris différentes manières de travailler, et j’ai mieux compris le fonctionnement d’une ETA.
Ce qui est bien c’est le suivi en entreprise, en tant qu’employeur le GEIQ nous suit et connaît l’évolution de ses salariés. Grâce à ça j’ai pu progresser plus vite en entreprise. Comme ça l’ETA m’a fait confiance assez rapidement et m’a donné de plus en plus de responsabilités.
Le GEIQ m’a aussi apporté une aide administrative, et ça m’a permis de comprendre l’importance de tenir à jour mes papiers.

Et depuis votre sortie du GEIQ vous faites quoi ?

Aujourd’hui, je suis dans un autre GEIQ qui s’occupe du Transport. Je viens d’obtenir mon Titre Professionnel sur porteur qui me permet de conduire des poids lourds. Ca se passe très bien dans mon entreprise, et je pense être embauché prochainement en CDI.
Pour moi c’est une bonne reconversion, j’aimais déjà la conduite dans l’agricole, j’aime aussi la conduite dans mon travail actuel. Chauffeur routier c’est un métier qui me convient.

Frédéric, ancien salarié du GEIQ

Quelle était votre situation avant le GEIQ ?

J’étais étudiant en BAC STAV et je travaillais en chèque emploi service chez des particuliers pour l’entretien des espaces verts. Je voulais travailler en étant toujours dans les études pour avoir une formation de paysagiste. J’ai contacté plusieurs entreprises sans avoir de réponses positives. Je suis tombé sur le GEIQ en passant par internet. J’ai été employé en contrat de professionnalisation pour passer un BPA Travaux d’Aménagement Paysager aux Vaseix.

Comment s’est passé votre contrat au GEIQ ?

Le GEIQ m’a apporté un diplôme, de l’expérience et aussi l’indépendance. Si je n’avais pas eu le travail, je ne serais pas indépendant
J’ai apprécié l’organisation, et qu’Andréa, mon référent du GEIQ, soit proche de moi. Il y avait un bon suivi. Je souhaite que le GEIQ continue à suivre aussi bien que j’ai été suivi. Je remercie aussi l’entreprise, Alpha Paysage, qui a accepté de me prendre en contrat, et me former.

Et depuis votre sortie du GEIQ vous faites quoi ?

Je travaille à la ville de Limoges en tant que jardinier, je suis adjoint technique de 2nde classe.

Mathieu, salarié du GEIQ

FORMATION : code, permis C, Fimo

Quelle était votre situation avant le GEIQ ?

J’étais au chômage car je n’ai pas de diplôme. Je me suis inscrit à Pôle-emploi. Ça m’a permis d’apprendre à faire un cv et faire quelques stages aussi. Après, on m’a parlé d’ADEMA pour découvrir l’agriculture. C’était pendant 3 mois au Cfppa de Cornil. J’ai pu faire un stage et ça m’a bien plu. J’y ai rencontré Julie Pouivet et elle m’a parlé du GEIQ. A ce moment là, il n’y avait pas d’offres d’emploi près de chez moi, mais quelques mois après, c’était bon.

Comment s’est passé votre début au GEIQ ?

J’ai rencontré les agriculteurs qui recherchaient une personne. On m’a posé quelques questions. Ils ont été d’accord pour que je fasse un stage chez eux. Ça s’est bien passé. On a revu Julie Pouivet et on a discuté du contrat et de la formation. Mais, je ne savais pas quoi faire comme formation et au début ça m’a un peu bloqué car je ne voulais pas retourner à l’école. On a pas mal discuté et aujourd’hui c’est bon, je vais passer mon poids lourds et en même temps travailler chez ces 4 agriculteurs.

Pour vous, quels sont les avantages du GEIQ ?

Le GEIQ ça rassure car il y a toujours quelqu’un qui est là et ça nous guide. Et d’ailleurs, les exploitants aussi sont contents du GEIQ car s’il y a besoin de quelque chose ou de parler, ils savent qu’ils peuvent compter sur quelqu’un.

Comment se passe votre contrat ?

Pour le moment, ça se passe bien. Je passe mon code la semaine prochaine, on verra bien !
Sur les exploitations, c’est un peu compliqué, mais c’est parce que c’est le début. C’est complètement nouveau pour moi, mais je suis là pour apprendre. Et après, j’espère que je pourrai rester chez eux ou faire une autre formation.

Témoignage de Monsieur LEPETIT, éleveur en Creuse, en compagnie de son salarié, Jean-Claude

M. LEPETIT est un éleveur de bovins installé depuis le 01/01/1998. Jean-Claude est la septième personne qu'il forme sur son exploitation.

FORMATION : BPA Production Animale

 

 

Quelle était votre situation avant le GEIQ ?

JC : J’ai travaillé trois mois comme conducteur d'engins en travaux public. Ensuite, j’étais au chômage et c'est la mission locale d'Aubusson qui m'a mis en contact avec le GEIQ.
M. LEPETIT : Moi c'est le CFPPA d'AHUN qui m'a fait connaître cette structure car je devais prendre un autre jeune qui n'a pas donné de suite et donc je recherchais quelqu'un.

Comment s’est passé votre début au GEIQ ?

JC : M. Champailler m'a emmené sur l'exploitation de M. Lepetit qui recherchait une personne suite au départ de son apprenti. Il m’a posé quelques questions. Il a été d’accord pour que je fasse un stage chez lui et c'était bien.

M. LEPETIT : Quand Jean Claude a fait sa semaine de stage, il n'y connaissait rien du tout. Comme il s'intéressait à ce qu'il faisait, j'ai décidé de débuter le contrat pour voir comment il allait évoluer pendant le mois d'essai.

JC : Ce qui me faisait un peu peur c'est le fait de retourner à l'école car j'ai du mal à rester enfermé dans une salle de classe. J'ai fait un contrat d'un an pour passer un CS machinisme et cela m'a plu. Aujourd'hui, je fais un nouveau contrat pour passer un BPA en 2 ans.

M. LEPETIT : Au niveau progression, il a appris la conduite des engins l'hiver pour être prêt pour les travaux de fenaison au printemps. C'est un salarié avenant avec qui je dialogue beaucoup.

Comment se passe votre contrat ?

JC : J'ai réussi mon permis, j'ai ma voiture et mon appartement. J'espère réussir mon BPA.

M. LEPETIT : C'est un salarié qui a bien progressé. Aujourd'hui, il lui manque de la maturité et il est parfois tête en l'air. S'il persiste dans ses efforts, il pourra faire un bon salarié. Il ne doit pas oublier que quand on travaille sur une exploitation, on est observé par les autres exploitants et cela peut être une opportunité ou pas pour l'avenir.


Pour vous, quels sont les avantages du GEIQ ?

M. LEPETIT : Le suivi permanent du salarié permet de résoudre les problèmes de la vie de tous les jours survenants en dehors de l'exploitation et de plus je suis au courant de l'évolution de Jean-Claude en centre de formation, enfin le GEIQ pend en charge toutes les contraintes administratives.